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Bye Robert…

Just sometimes, there is a man, I won’t say a hero, because, what’s a hero? Sometimes, there’s a man, well, he’s the man for his time and place. He fits right in there.

Robert Gernaey was such a man. This Belgian priest called Normandy his home since 1953, and cared about the wellbeing of 16 happy little villages. He made a pulverizing impression on all he met, including me.

For more than 20 years he was a soulmate. He was wise beyond believe, painfully honest, tolerant, open-minded, and kind. I’ll miss his grumpiness, the sparkle of his eyes, his razor-sharp logic. I’ll miss the long conversations on life, the universe, everything. I’ll miss the friendly dueling between my atheist logic, and his solid faith.

Robert passed away yesterday.

To live in the hearts of those you love, is not to die.

 

Picture by Pascal Gryp

4 thoughts on “Bye Robert…

  1. Rede uitgesproken op de begrafenis van EH Robert Gernaey door Claude Blondel, burgemeester van Le Marais-Vernier.

    Monseigneur, prêtres, diacres et religieuses, sa famille, les élus français et belges, les frères de charité, vous tous qui vous êtes déplacés si nombreux ; je vous dis merci au som de la commune du Marais Vernier.
    Vous êtes ici rassemblés pour rendre un dernier hommage à L’Abbé Robert Gernaey, figure à combien emblématique qui a marqué la vie religieuse de tout notre secteur depuis plus de 50 ans.
    Aujourd’hui ses funérailles sont célébrées au Marais Vernier selon sa volonté – Il y fut nommé curé en 1955 avec la charge des communes de Bouquelon et de Saint Samson de La Roque.
    A partir de cette année Là commence une longue histoire car en plus de ses responsabilités saccerolotales, il est un travailleur infatigable. Il entreprend, aidé de jeunes étudiants belges et français la construction de la salle Don Bosco que Monseigneur Gaudron, évêque d’Evreux inaugure en 1961, puis la rénovation de cette église, chantier très risque. Combien d’églises a-t-il rénové durant ces 15 années pendant la période de vacances avec son petit groupe d’étudiants – je ne les citerai pas car j’ai trop peur d’en oublier.
    Je voudrais que l’on ait une pensée pour sa sœur thérese décédée il y a trois semaines et pour ses parents qui ont donné sans compter pour l’aider dans toutes ses réalisations – quel bel esprit de famille et de partage – Dans un discours prononcé dans cette église le premier Août 2004, il disait – je cite : « Il ne suffit pas de dire le mot famille, il faut le vivre – si vous voulez retenir quelque chose de mon passage : je pense à la joie, à l’amitié et à la proximité » –
    De La salle Don Bosco, il veut en faire un lieu de rencontre pour les jeunes, il crée une troupe de théatre dont lui-même est acteur, avec repré – sentations dans les communes alentours – Dans les années 70, il fait découvrir les joies de la montagne à une quinzaine de jeunes qu’il emmène faire du ski deux fois dans la saison. En plus des pèlerinages à Lourdes, il organise pour les plus anciens des séjours aux sports d’hiver d’une quarantaine de personnes et cela continue toujours.
    En 1961, le jumelage entre le Marais Vernier et Oudenburg est crée – le jumelage exceptionnel par sa longévité (presque 50 ans) permet à 80 personnes Belges et françaises de se rencontrer tous les 2 ans dans un esprit d’amitié et de fraternité –
    Si la commune du Marais Vernier était repliée sur elle-même ; il a contribué à la faire devenir ce qu’elle est aujourd’hui : accueillante dynamique où Regné toujours un esprit d’ouverture –
    En 1992 il fonde sur notre secteur une chorale et apprenol à chanter à-ceux et celles qui le souhaitent avec chaque année un concert de Noël et un autre pour la mucoviscidose –
    Pendant des années ses trois semaines de vacance il les passé au Rwanda. Dans ce pays d’Afrique aux conditions de vie extrêmement difficile, il soigne les malades démunis de toute ressource mettant en application ses connais – sances en médecine – quel bel exemple de fraternité et d’amour.
    Robert sait tout faire – il es toujours prêt à rendre service à n’importe qui et à n’importe quel moment de la journée ou de la nuit.
    L’homélie prononcée par Albert Dedeker relatait les moments et avec dotes passés ensemble avec Robert.
    Si notre secteur a bénéficie d’un deuxième curé dans les années 70 – 80, c’est bien grâce à Robert. C’est lui qui a convaincu Albert. Jeune «étudiant belge qui passait ses vacances ou Marias Vernier pour travailler et qui lui a demandé de venir porter la bonne parole et d’être nommé curé à Quillebeuf.
    Robert a été curé au Marias Vernier, Bouquelon St. Samson de la Roque, st. Nords de Blacarville, Fourmetot, Quillebeuf sur Seine, St, Aubin, Trouville la Haule , ste Opportune la mare, st thurien, st Ouen des champs, Bourneville, Aigier, vieux fort, ste croix sur Aigier et Tocueville – jusqu’en 2004 où il se retire à Cormeilles pour aider le père Pinel sur les cantons de Beuzeville et Cormeilles. –
    Je citerai sa dernière phrase prononcée à la salle Don Bosco en présence de nombreuses personnalités qui lui rendaient hommage le 14 Juliet 2004.
    <>
    Aujourd’hui, nous sommes des centaines et des centaines d’amis, rassembles pour prier autour de cercueil du père Robert et pour lui rendre un dernier hommage –
    J’avais cette charge et cet honneur de parler au nom de Maires de toutes les communes et au nom de nr Poniatosuuki sénateur maire de Quillebeuf excusé mais de tout cœur avec nous.
    Robert, je le connaissais particulièrement vine- notamment son caractère trempé, parfois difficile à comprendre. Au premier contact nous savions tout de suite s’il était de bonne ou de mauvaise humeur.-
    mais ça c’était Robert, personnage atypique et fene reux qui restera fravé à tout jamais dans nos mémoires-
    En ce jour du 26 Avril 2008 sachevè le parcours extraordinaire et hors du commun du Père Robert que nous mettrons en terre, ici même à la porte de l’église.
    Il y a près de 20 ans j’avais composé une chanson sur la vie de Robert – Cette Ritournelle est devenue l’hymne de notre jumelage il m’avait demandé de lui chanter une dernier fois lors de sa messe d’enterrement et tous ceux qui la connaissent pourront chanter avec moi !

  2. Chère famille
    Chers amis (in het Frans kun je niet zeggen “Chers présents”)

    Au nom du conseil communal d’Oudenburg et au nom de toutes les familles qui ont connu Robert, je vous présente mes sincères condoléances.

    À peine 19 jours après la brusque disparition de sa soeur Thérèse, nous apprenions la nouvelle incroyable que le pasteur Robert Gernaey était décédé. Personne ne se doutait de rien et ce décès nous a tous touché énormément.

    Robert est mort, mais Robert est toujours vivant dans nos coeurs. Il n’est pas pensable que ce qu’il nous a laisssé disparaisse. On ne peut pas s’imaginer que l’amitié entre Le Marais-Vernier et Oudenburg n’aurait jamais existé. Nous ressentons tant d’amitié et d’amour grâce à l’acharnement d’un homme exceptionnel qui est entre autres Robert.

    Il y a 50 ans, le prêtre belge était nommé pasteur de « Le Marais-Vernier » . Il pouvait encourager les jeunes du coin, mais également motiver les étudiants belges afin d’aider à construire l’église et la salle des fêtes. Cette collaboration est à l’origine d’une éternelle amitié entre les familles françaises et belges.

    Pendant 50 ans, il a consolidé le lien entre les deux communes. Les 400 kilomètres de distance entre Le Marais-Venier et Oudenburg n’était pas un obstacle pour lui pour rendre visite régulièrement à sa famille à Oudenburg. Il était connu comme le pasteur qui avait encore tant de choses à faire. Il était jeune d’esprit, d’actions et de coeur. Il avait deux pays, la France et la Belgique, deux régions, la Normandie et Oudenburg, qu’il aimait, mais cet amour était réciproque.

    Aujourd’hui, plus que jamais, deux pays, deux cultures sont liés. Liés par le chagrin et par les souvenirs.

    Cher Robert, il est temps de se dire adieu. Bientôt tu reposeras sous la coupole du ciel français. Nous continuons à croire à l’amitié entre nos deux communes, une amitié qui a commencé avec toi et qui ne pourra jamais s’éteindre.

    Cher Milo et famille,

    La disparition de votre bien-aimé beau-frère et oncle vous touche profondément, certainement après le grand chagrin suite au décès de votre femme et votre mère Thérèse. Je promets qu’en tant qu’échevin du jumelage, et avec l’aide du conseil communal, je mettrai tout en oeuvre pour poursuivre le beau travail de Robert. Un si beau jumelage avec tant de souvenirs, ne peut disparaître à jamais.

    Chers amis, chers paroissiens fidèles de Robert,

    Nous partageons votre chagrin de la séparation de votre bien-aimé pasteur Robert. Le souvenir de tous les biens réalisés par cet homme atténue la peine. Nous nous souviendrons toujours de Robert comme une personne très intélligente, serviable et aimable.

    Je vous souhaite beaucoup de courage.

    Rita Meyns
    Schepen van Verbroederingen
    Oudenburg

  3. Geachte familie
    Geachte aanwezigen

    In naam van het stadsbestuur van Oudenburg en in naam van alle gezinnen die Robert gekend hebben bied ik u mijn innige deelneming aan .

    Na het zo plotse afscheid van zijn zus Thérèse kregen we amper 19 dagen nadien opnieuw het ongelooflijk bericht dat Pastoor Robert Gernaey gestorven was. Niemand kon iets vermoeden, deze tijding kwam voor ons allen zeer hard aan.

    Robert is dood, maar Robert kan niet sterven. Het is onmogelijk dat de sporen die hij achterlaat ooit vervagen. Wij kunnen ons niet voorstellen dat de vriendschap tussen Le Marais-Vernier en Oudenburg nooit zou bestaan hebben. Zoveel vriendschap en liefde mogen wij ervaren dank zij de gedrevenheid van een uitzonderlijk man zoals Robert .

    50 jaar terug werd hij als Belgisch priester benoemd als pastoor van Le Marais-Vernier . Hij kon de jonge mannen van ter plaatse, maar ook de Belgische studenten aanmoedigen om mee te helpen aan de bouw van zowel de kerk als de feestzaal. Deze samenwerking is de oorsprong van een eeuwigdurende vriendschap tussen Franse en Belgische families.

    50 jaar lang wist hij de band tussen de beide gemeenten te verstevigen. De 400 km tussen Le Marais-Venier en Oudenburg waren voor hem geen obstakel om regelmatig zijn familie in Oudenburg te komen bezoeken. Hij bleef voor iedereen die hem kende de pastoor die nog zoveel te doen had . Hij was jong van gedachten, van handelen en van hart. Hij had twee landen, Frankrijk en België, twee streken, Normandië en Oudenburg, waar hij van hield, maar er waren ook twee landen, twee streken die van hem hielden.

    Twee landen, twee culturen zijn vandaag meer dan ooit verbonden. Verbonden door verdriet, verbonden door herinneringen.

    Lieve Robert het is tijd om afscheid te nemen. Straks rust je onder de koepel van het Franse hemelruim. Wij blijven geloven in de vriendschap tussen onze gemeenten, een vriendschap die met jou begonnen is en die nooit mag eindigen.

    Beste Milo en familie,

    Het heengaan van uw dierbare schoonbroer en nonkel komt voor jullie heel hard aan, zeker na het grote verdriet om je vrouw Thérèse en jullie moeder. Ik beloof dat ik als schepen van verbroederingen, samen met het stadsbestuur, alles zal doen om het mooie werk dat met Robert gestart is verder te zetten. Een mooie verbroedering met zoveel herinneringen mag nooit verloren gaan.

    Beste aanwezigen, parochianen van alle parochies van Robert,

    Wij leven mee in uw verdriet bij het afscheid van uw geliefde pastoor Robert. De herinnering aan zoveel goeds die deze man verwezenlijkt heeft verzacht het leed. Wij zullen Robert steeds herinneren als een zeer intelligente, goede, vriendelijke man.

    Ik wens jullie heel veel sterkte.

    Rita Meyns
    Schepen van Verbroederingen
    Oudenburg

  4. Hallo,

    Ik was net op zoek via google naar het artikel vanuit de krant ivm het overlijden van Nonkel Robert. En zo raakte ik toevallig op deze site. Ik vind het een hele mooie tekst en een ontzettend mooie foto van nonkel.

    Silvie

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